Cette année, la convention Japan Expo s’est tenue du 05 au 08 juillet, et j’ai eu l’immense plaisir de pouvoir y passer deux jours, sachant que je n’avais pas participé à cet événement depuis 2012. A l’époque, je ne connaissais pas les Idols, alors autant dire que j’attendais avec excitation ce weekend qui a été particulièrement fort en émotion.
Je m’étais au préalable constitué une fiche récapitulative de la programmation, sans pour autant vraiment mener des recherches poussées sur les différents artistes, et une fois sur place j’ai fait ma sélection suivant le contexte de la journée. Il y avait entre autres BANZAI JAPAN, le groupe qui est sorti vainqueur du concours Tokyo Candoll, le groupe auto-produit nommé callme, les Wi-Fi-5 en partenariat avec Chi, l’ex-AKB48 et aujourd’hui chanteuse d’Enka Misaki Iwasa, mais aussi =LOVE, co-produit par l’Idol Rino Sashihara, Mika Kobayashi, Emi Arisaka, Tokyo Flavor ou bien encore Miraiskirt.
Bien évidemment, je n’ai pas pu tout voir, mais je me réjouis à l’avance de vous parler des spectacles auxquels j’ai pu assister.


Japan Expo, 19e Impact – samedi 07 juillet

Emi Arisaka

L’objectif premier de la journée était d’être présente durant la représentation de Emi Arisaka, à 13h30. Je me suis donc rendue devant l’entrée de la scène Karasu avant l’ouverture pour commencer à faire la queue, et j’ai pu me trouver une assez bonne place devant. Les musiciens sont arrivés et ont pris des photos avec le public, ce qui a contribué à mettre une bonne ambiance avant même le début des festivités.
Ensuite, le showcase a commencé, et j’ai tout de suite que je ne serai pas déçue. Emi Arisaka a fait preuve d’une énergie incroyable, de sorte qu’elle bougeait toujours d’un bout à l’autre de la scène, et ses musiciens étaient tout aussi mémorables tant ils mettaient du cœur à l’ouvrage. Je ne connaissais pas du tout ses chansons du coup ça a été une bonne surprise, l’inspiration Rock est bien là et la chanteuse en robe Lolita nous a délivré une bonne performance vocale. Elle nous a parlé des endroits qu’elle a pu visiter à Paris, comme le Louvre ou la Tour Eiffel, en glissant des mots de français.
J’ai beaucoup apprécié le moment où le public a pu participer au concert, puisqu’on nous a fait scander « Geisha, Ninja, Chala Head Chala » au cours d’une des dernières chansons. J’ai beau être un peu réservée, j’ai quand même poussé la chansonnette avec les autres !

Ci-dessous, une vidéo filmée par l’équipe du magazine « Coyote Mag ».

Le groupe d’Idols =LOVE se produisait sur cette même scène à peine quinze minutes après, à 14h30, mais j’ai décidé de passer mon tour pour prendre l’air parce que j’avais une bien vilaine migraine.


Avec Mayumi - TOKYO Flavor

TOKYO flavor

Je me suis ensuite rendue au Saiko Stage vers 15h30, un peu en retard parce que je n’ai pas le sens de l’orientation ; je m’étais perdue. Contrairement à la scène Karasu, plus éloignée, c’est une petite estrade non loin du jardin intérieur avec deux grosses enceintes à chaque coin et un écran en fond. Cela créer un sentiment de proximité avec les artistes, et justement, c’était au tour du groupe Tokyo Flavor de s’y produire.
Vu que j’étais en arrière, ça m’a donné l’occasion d’observer les fans français exécuter les calls, ou même le célèbre mix « Tiger, Fire, Cyber, Fiber, Diver, Viber, Jyaa jyaa » que je n’arrive toujours pas à intégrer. C’était très intimidant, dans le sens où je sais que je suis loin de le maîtriser et je n’ai pas su lâcher la bride, du coup j’ai été assez statique durant toute la performance, en dehors des claquements de main.
Outre cet aspect-là, j’ai bien aimé la performance et dans l’ensemble ça a été une bonne surprise. En plus, il y avait également une membre de Kyoto Flavor très énergique. Mais j’ai tout de même fini par remarquer que je dirigeais mon attention vers une des filles en particulier, et maintenant je comprends mieux cette notion d’ « aura », parce qu’elle a su capturer mon regard.

Après le concert, halte au stand pour la vente des goods. J’ai longuement hésité. D’un côté, j’avais envie de faire un cheki, tandis que de l’autre, je culpabilisais en réaction à mon faible degré de connaissance du groupe. La balance a penché quand l’Idol qui a piqué ma curiosité m’a regardée en souriant ; j’ai su qu’il fallait absolument que je le fasse ! J’ai acheté un bon pour un cheki et me suis renseignée pour connaître son prénom (Mayumi) avant d’attendre mon tour, stressée. On m’a fait signe d’avancer ; la personne avant moi a choisi de faire le signe « peace » pour la photo, du coup je m’attendais au même traitement. Sauf que j’avais oublié que je suis une fille ! Elle m’a prise dans ses bras et ceci explique cela : voilà pourquoi je donne l’impression de ne pas savoir quoi faire de mes mains sur la photo, je ne m’y attendais pas.
J’ai lâché un « kawaii », et c’est au moment de personnaliser la photo qu’est intervenue la nécessité de communiquer, sachant que je ne parle pas japonais. J’ai alors réalisé qu’elle tenait un objet tout à fait révolutionnaire, un traducteur audio portatif Pocketalk qui fonctionnait parfaitement dans les deux sens : je lui ai dit que j’avais apprécié le spectacle, suite à quoi Mayumi m’a remerciée avant de me demander pourquoi je l’avais choisie, elle. J’avais les méninges qui turbinaient à cent à l’heure, mais j’ai réussi à répondre qu’elle avait une bonne énergie sur scène. Elle m’a encore remerciée et m’a fait épeler mon prénom pour le cheki, et à un moment je crois qu’elle a dit que j’étais mignonne aussi mais j’étais ailleurs, comme sur un nuage. Mayumi m’a demandé en quelques mots d’anglais si on se reverrait dimanche pour un autre showcase, j’ai acquiescé, alors elle a souri, m’a serré la main et m’a dit à demain. Trop mignonne.

Un peu plus tard, j’ai croisé le groupe BANZAI JAPAN à l’entrée sans oser leur faire signe ni prendre leurs flyers. Avant d’achever cette journée, j’ai assisté à la fin du concert de Cécile Corbel, puis au show des incroyables supporters Gamushara Oendan qui ont su enflammer la salle.


Plateau de sushi
Le repas du soir…

Suite du récapitulatif : dimanche 08 juillet

 

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